Les spécialistes maintiennent
que la santé des oiseaux sauvages n'est pas affectée.
Il n'y a donc pas d'épidémie d'influenza aviaire
et la situation actuelle ne représente pas de
danger pour la santé humaine. Selon eux, cette
découverte fait la démonstration que les mesures
de surveillance en place sont efficaces et appropriées.
La surveillance de l’influenza aviaire au sein des populations sauvages se poursuit d’ailleurs encore en 2006 avec le programme de Surveillance intégrée de l’influenza aviaire au Québec, et les résultats de cette surveillance sont disponibles en ligne sur le site du MAPAQ.
Cette information interpelle
le MRNF parce qu'elle touche directement certaines
de ses clientèles, à savoir les chasseurs et les
adeptes d'activités de plein air.
Recommandations aux chasseurs
Rappelons qu'aucun cas de transmission de
l'influenza aviaire entre des oiseaux sauvages infectés et des humains n'a été signalé.
Le MRNF rappelle, aux adeptes
des activités de chasse et de plein air, les mesures
habituelles de précaution relatives à la manipulation,
la préparation et la conservation de la
viande de gibier. D'une part, il faut porter des
gants lors de la manipulation, de l'éviscération
et de l'écorchage du gibier, se laver les
mains et nettoyer les surfaces et les instruments
qui ont été en contact avec les oiseaux sauvages,
pour éviter de contaminer d'autres produits de
consommation.
Il est également recommandé de
conserver la viande de gibier à des températures
sécuritaires qui empêchent la croissance des bactéries,
soit inférieures à 4°C, et de faire cuire
la viande jusqu'à ce que la température de cuisson
atteigne 77°C. En effet, faire cuire la viande
adéquatement est un moyen efficace d'éliminer
tout virus qui pourrait être présent.
Voir également
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