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La partie septentrionale du Québec, autrefois
connue sous le vocable « Terre de Rupert »,
a été rattachée au Canada lors de l'Acte de
l'Amérique du Nord britannique, en 1867. Cette vaste
région a ensuite été intégrée
au Québec selon la Loi sur l'extension des frontières
du Québec de 1912, d'où son appellation ultérieure
de « Territoire du Nouveau-Québec ».
À cette époque, l'occupation des lieux se résume
à des postes de la Compagnie de la Baie-d'Hudson, des comptoirs
de la Compagnie Révillon Frères et quelques missions
anglicanes établies aux endroits stratégiques. Les
activités sur ce territoire restent minimales, sans industrie,
ni exploitation minière.
Le Bureau de l'arpenteur général
du Québec, connu à l'époque sous le nom de
Service de l'arpentage, intervient occasionnellement dans la région
durant cette période. En effet, les demandes de terrains
s'avèrent rares et, le cas échéant, impliquent
seulement des activités de contrôle, soit :
- émettre des instructions aux arpenteurs-géomètres
mandatés;
- contrôler la qualité des documents reçus;
- assurer la pérennité de ces documents par
le dépôt officiel aux archives des arpentages;
- officialiser l'entité créée par une
désignation particulière.
Cette contribution sur le Territoire du Nouveau-Québec
permet au gouvernement du Québec de construire une structure
appropriée pour la gestion des droits. En effet, cette première
facette d'activités constitue une affirmation de son autorité
et de sa juridiction sur cette région. Le gouvernement se
dote, par la même occasion, d'un système uniforme d'arpentage
pour l'ensemble du territoire. Avec le temps, l'implication du gouvernement
du Québec dans le Nord québécois s'accentue
:
| Années 1950 |
Construction d'infrastructures
par la Défense nationale. Activités de recherche
et de développement minier.
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| Années 1960 |
Implantation d'une infrastructure
de protection des droits fonciers, qui favorise l'organisation
sociale et l'harmonie pour les occupants de ces lieux nordiques.
Importants travaux de relevés et de lotissements
dans la vingtaine de postes en bordure du littoral, soit aux
abords des baies de James, d'Hudson, d'Ungava et du détroit
d'Hudson.
Constitution d'une importante banque de documents fonciers
et autres informations diversifiées (géographique,
anthropique, démographique, etc.).
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| Années 1970 |
Développement
de la Baie-James.
Organisation
sociale des villages du Nunavik.
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