| Guillaume Drolet a obtenu un diplôme de baccalauréat en aménagement et environnement forestiers de l'Université Laval en 2003. Durant son baccalauréat, il a travaillé en recherche au sein du Programme canadien du carbone, au chapitre de la mesure et de l'analyse du cycle du carbone dans les écosystèmes forestiers boréaux.
En 2003, il entreprend une maîtrise avec passage accéléré au doctorat portant sur la télédétection de la photosynthèse des forêts boréales. Ses travaux de maîtrise et de doctorat visent, d'une part, à améliorer les techniques permettant d'estimer le statut photosynthétique de la végétation à l'aide des technologies spatiales et, d'autre part, à mieux comprendre la variabilité, à différentes échelles spatiales et temporelles, de l'absorption de carbone par les écosystèmes terrestres situés aux hautes latitudes.
En 2009, il suspend temporairement ses études de doctorat pour joindre le groupe de télédétection du Dr. Caroline Nichol à l'Université d'Édimbourg, où il parfait ses connaissances en spectrométrie dans le cadre d'un projet portant sur la télédétection de la fluorescence chlorophyllienne. Le projet vise à mieux comprendre, à l'aide de mesures spectrales au sol, aéroportées et satellitaires, les facteurs qui influencent l'information spectrale reliée à la fluorescence lorsque l'on passe du niveau d'une feuille à celui d'une plus grande région. Le but de ces recherches est, dans un premier temps, d'utiliser la fluorescence dérivée d'observations satellitaires comme mesure de la productivité des écosystèmes et, dans un deuxième temps, d'établir des relations entre les variations de la productivité et celles des variables climatiques et ce, sur de grandes étendues de territoire.
À son retour au Québec à l'été 2011, il joint la Direction de la recherche forestière pour travailler sur l'adaptation des forêts aux changements climatiques. Notamment, ses travaux actuels portent sur l'application des techniques de télédétection pour l'identification de la mortalité forestière ainsi que sur les liens entre cette dernière et les variations du climat. Ses travaux futurs incluront également le développement de méthodes de suivi de la croissance et du recrutement dans les peuplements forestiers à partir des données satellitaires. Ses activités de recherche s'inscrivent dans une stratégie plus large d'adaptation des pratiques sylvicoles aux changements climatiques prédits.
Créneau de recherche
Modélisation de la croissance et du rendement des forêts
Équipe de recherche
Publications
|