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Selon l’enquête
2007-2008 de l’Institut Fraser, le Québec
se classe au deuxième rang pour l’attrait
de son potentiel minéral parmi les 68 juridictions
minières évaluées.
Le sous-sol québécois est constitué à
90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien.
Il s’agit d’un ensemble géologique réputé
mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc,
de nickel, de fer et d’ilménite.
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Des
gisements de classe mondiale Les
travaux d’exploration réalisés
par les intervenants miniers, autant privés
que publics, ont permis la découverte de
nombreux gisements importants au Québec
dont plusieurs sont considérés de
classe mondiale, telles les mines Horne, Gaspé
Copper, Selbaie (producteurs historiques) et LaRonde
pour les métaux usuels ainsi que les mines
Doyon et Sigma-Lamaque pour l’or.
Le Québec recèle
aussi un potentiel minéral significatif
pour des gisements d’autres substances,
telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont,
du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre,
de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite)
à Mont-Laurier, de Jeffrey (amiante chrysotile)
en Estrie et de Raglan (nickel-cuivre) en Ungava.
En 2004, des projets d’envergure, tels
Casa-Berardi à l’ouest de Matagami
et Foxtrot dans les monts Otish, ont généré
des investissements importants.
Par ailleurs, les districts miniers
bien établis, tels ceux de Val-d’Or,
Rouyn-Noranda, Matagami et Chibougamau, recèlent
toujours d’importants gisements, notamment
en profondeur. Les dernières découvertes
dans ces camps se sont généralement
faites à plus de 200 mètres
de la surface et, dans certains cas, à
plus de 2 000 mètres de profondeur.
Pourtant, dans de nombreux secteurs, la majorité
des forages d’exploration n’ont pas
franchi la limite des 200 mètres.
Dans les ceintures volcaniques du Moyen et du
Grand Nord québécois, la découverte
de gisements en surface est encore très
probable, comme le démontre la présence
du gisement de Troilus, dans le territoire de
la Baie-James.
D’excellentes perspectives
Les dépenses d’exploration
et de mise en valeur ont été de
385 M$ en 2007. Les perspectives de
nouvelles découvertes demeurent excellentes.
De plus, le Québec dispose d’un vaste
territoire qui, en dehors des districts miniers,
est relativement peu ou pas exploré.
Ainsi, le Québec a connu
au cours des dernières années plusieurs
importantes ruées au jalonnement :
- dans le secteur des monts Otish, à
la suite de l’annonce de la découverte
de diamants dans des kimberlites;
- dans la Fosse de l’Ungava, à
la suite de l’annonce de la découverte
de minéralisations en Ni-Cu-EGP associées
à des unités ultramafiques au
sud de la mine Raglan;
- dans la région du Réservoir
Opinaca, sur le territoire de la Baie-James,
à la suite de l’annonce de minéralisations
aurifères dans des veines de quartz recoupant
des roches sédimentaires.
D’autres secteurs éveillent
également l’intérêt
pour la recherche du platine, notamment à
l’ouest de Schefferville et pour le diamant,
dans le secteur de Wemindji, du Réservoir
Caniapiscau ainsi que de la rivière Nottaway.
Le camp minier de Cadillac, en Abitibi, a aussi
suscité de l’intérêt
pour l’or et le potentiel de minéralisation
en profondeur, à la suite des succès
d’exploration sur le projet Westwood, à
la mine LaRonde ainsi que la découverte
du gisement Lapa. En fait, ce gisement représente
vraisemblablement la plus importante découverte
aurifère hors d’un site minier au
Québec depuis plus d’une décennie.
Plusieurs compagnies tentent de reproduire ces
résultats sur les propriétés
avoisinantes.
Voir également
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